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fb poursuit son exploration de la figure fragmentée en la plaçant cette fois-ci dans une sensation de monde flottant.
Quatre femmes, en mille figures, puisent dans le catalogue de la mémoire visuelle collective (TV, photos de presse, web, cinéma, arts visuels).Elles jouent d'effets en trompe l'oeil et entament un dialogue visuel et tactile. Dans le champ infini, leurs figures sont disposées dans un monde trop vaste, trop vague, trop regardé. Les sensations flottent. Les repères isuels ou intemporels se décalent et fluctuent de manière imperceptible ou inattendue. Ils aspirent les danseuses dans une ténacité douce et légère. |
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| STREET GARDEN - 2010 |
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Cette pièce pour trois danseurs et deux intervenants s'inscrit dans la recherche sur la fragmentation du mouvemnet et du temps, faisant du corps un collage d'images puisées dans notre environnement visuel contemporain. le jeu des corps se place cette fois-ci dans un espace ouvert, sur une île d'herbe ,au coeur de la cour d'un château, "entre chien et loup". |
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Avec
pour point d’ancrage, la culture de l’image actuelle, TWIST
TWICE s’inspire des inventions
du cubisme dans les œuvres plastiques du surréalisme
lorsqu’il recherche l'union du réel et l'imaginaire.
Sur scène prennent forme des corps en trompe l’œil,
une danse de l’illusion qui fait du corps un montage d’images,
nous décalant en quelque sorte du mouvement naturel pour
nous y replonger nouvellement et en saisir des facettes plus
subtiles.
Comment dans cette réalité redessinée, les
danseuses vont-elles se percevoir, s’interpréter,
se comprendre ? |
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Clin
d’œil décalé à une danse pratiquée
dans les années 60 - qui jouait sur le balancement latéral
et répétitif du bassin - Twist repose sur une succession
de postures qui s’opposent, pivotent et se relient dans un
jeu d’optique avec l’espace, et qui cherche sur le
plan du rythme et de la dynamique, une mise en tension avec la
musique. Christian Garcia compose pour l’occasion une partition électro-acoustique
qu’il mixera en direct lors de la représentation. |
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Dans
cette pièce, Fabienne Berger assemble des gestes, des attitudes
et actions extraits de photographies qui n’ont aucune relation
entre elles. Ce montage de visions fragmentées, de sensations éclatées, éparses
et incohérentes, est transposé dans l’espace,
reliant ainsi au travers d¹un seul corps des espaces et des
vécus séparés. |
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Pour
cette performance solo, Fabienne Berger met en jeu une figure composite
et instable, un corps photographique en mouvement. Oscillant entre
réalités physiques et immatérielles, elle
joue d'un corps qui sans cesse se redéfinit. |
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“J'aimerais
jouer sur cette ambiguïté: Pour nous relier au monde,
l'écran nous isole physiquement les uns des autres. Il relie
ceux qui sont séparés. Sépare ceux qui sont
proches. Il nous éjecte en quelque sorte de l'espace...” |
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Solo
court de et par Fabienne Berger
Face au public comme face à une caméra, miroir des
autres ou d’elle… |
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Fabienne Berger se concentre en solo pour incarner
un corps composé de fragments d’existence empruntés à d’autres. |
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Tiré de
la chorégraphie Lien, ce film reprend, et parfois même
renforce, les thèmes développés et en modifie
la chronologie. |
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Lien.
Souffle. Ensemble au singulier. Unique et relié. Une relation
de groupe dans laquelle chacun réajuste à chaque
instant sa place, sa qualité propre et l'attention qu'il
a pour l'autre |
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En
parallèle aux productions pour plateaux de théâtre,
des chorégraphies sont créées, en partie
in situ, dans des lieux insolites. La relation à un public
non averti, dans un cadre singulier, pour faire ressentir des
situations chorégraphiques particulières sont les
bases de ces pièces courtes ou performances |
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Une
recherche de calme, de contemplation et de réconfort, dans
l’instable, le désordre et le désorienté,
entre chair et abstraction. |
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